Meurtre présumée d’une étudiante togolais en France : le MMLK réclame justice
Actualité Togo-Suite au meurtre présumée de l’étudiante togolaise en France, le MMLK interpelle le gouvernement togolais et réclame justice.
Actualité Togo-Suite au meurtre présumée de l’étudiante togolaise en France, le MMLK interpelle le gouvernement togolais et réclame justice.
L’affaire des 46 militaires ivoiriens arrêtés depuis plus de quatre mois à Bamako était l’un des sujets lors du sommet des chefs d’État de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) qui s’est tenu dimanche 4 décembre à Abuja. Le sommet a désigné le Togo pour demander leur libération aux autorités maliennes, et le ministre togolais des Affaires étrangères Robert Dussey s’est donc rendu à Bamako jeudi 8 décembre.
Nous avons enfin obtenu de plus amples informations sur l’étudiante togolaise assassinée le 4 décembre dernier sur la commune de Cabriès, au nord de Marseille, dans les Bouches-du-Rhône en France.
Selon cette source, la note du ministre en charge de la sécurité stipule que l’importation, l’usage et la vente de pétards ou encore tous autres artifices assimilés restent formellement interdits sur l’ensemble du pays.
Il se tient depuis ce matin, dans un hôtel de la place, une table ronde pour le financement du plan stratégique 2021-2025 de la Commission nationale des droits de l’homme (CNDH).
PIA a ainsi pu nouer de nouvelles relations et se projeter vers de potentiels nouveaux partenariats qui permettront d’appuyer le développement de la Plateforme.
Une étudiante présumée de nationalité togolaise a perdu la vie le dimanche 4 décembre 2022 en France. Selon les médias locaux, elle a été mortellement poignardée de plusieurs coups de couteau.
Après un an de mission au Mali, ils sont rentrés à Lomé, le 3 décembre dernier, a rapporté mardi le site AfreePress citant le ministère des Armées.
« Je tiens à saluer et à féliciter notre compatriote Vincentia Amédomé qui a été désignée par la CAF pour être la première femme arbitre centrale au CHAN », a twetté mardi Guy Akpovy.
Au centre de plusieurs accusations et suspendu du Bureau directeur de l’Union des forces de changement (UFC), Elliot Ohin, ex-deuxième vice-président, conteste cette décision et porte plainte en justice.