Pétition pour la libération des prisonniers politiques au Togo
À l’attention des membres du parlement européen.
À l’attention des membres du parlement européen.
André Degue n’est plus le président de l’Association sportive de l’Office togolais des recettes (AS OTR), un club d’élite du Togo. Le directeur des opérations douanières des régions de la même institution prend sa place.
The last variant of coronavirus known as Omicron, is indeed present in Togo, and represents about 25% of new cases of contamination identified in the country, announced Wednesday the National Coordination of Management of the Response (CNGR) during its weekly press release.
Il invite aussi les maires à travers leurs services techniques et d’hygiène à s’impliquer dans le contrôle « strict et rigoureux » de ses produits pour la bonne santé des populations.
“Ces 297 personnes dont les âges sont compris entre 0 et 75 ans.”
“Classés 125e mondial le mois de novembre, les hommes du coach Paulo Jorge Rebelo Duarte sont désormais 124e au monde et 32e en Afrique.”
La sortie du médecin-Colonel Mohaman Djibril, Coordonnateur du Comité de gestion pour la riposte contre la Covid-19, ce mercredi 22 décembre 2021, présageait déjà ces mesures restrictives. Il avait annoncé la hausse des cas de contamination à la pandémie ces derniers jours dans le pays et n’écartait pas la possibilité de décider des mesures restrictives pour les fêtes de fin d’année.
The member of Parliament in the National Assembly of France, Patrice Anato ensures that he will file a complaint after receiving a threatening letter. The native of Togo explains that this is not the first time that he “or other colleagues” have received such “garbage” letters.
Dima Massaoudou, c´est le nom de l´infortuné. Âgé d´environ 42 ans, originaire d´un petit village du nom de Kédjikandjo près de Sokodé, donc dans la préfecture de Tchaoudjo, sa triste histoire ne diffère pas tellement de celle de beaucoup de ces dizaines de prisonniers enfermés depuis plusieurs années au sein de l´ancienne gendarmerie face à la BTCI à Lomé.
Nous avons un devoir de solidarité avec les personnes qui depuis plus de deux ans nous permettent d’exercer notre droit à la parole en publiant dans leur organe de presse, fidèlement chaque semaine, une tribune où nous commentons l’actualité, où nous donnons notre point de vue, d’où nous lançons des appels à la réflexion pour la re-construction du lien social… Jamais cette tribune n’a été censurée, jamais un mot donnant une orientation. Notre devoir de solidarité consiste à continuer à écrire si L’Alternative continue à paraitre, et d’observer le silence si L’Alternative est réduite au silence.