Burkina Faso-Un Togolais tué dans la région du Sahel
La plateforme « Sahel Security Alerts » qui donne l’information dans un tweet, souligne que la victime est chauffeur de camion.
La plateforme « Sahel Security Alerts » qui donne l’information dans un tweet, souligne que la victime est chauffeur de camion.
Sa libération a été annoncée par le ministre burkinabè de la communication, Mme Valérie Kaboré, « lors d’un point de presse après l’hebdomadaire conseil des ministres », a rapporté mercredi Koaci.com.
Au total, 22 terroristes ont été neutralisés, pendant que 03 bases terroristes ont été détruites durant l’opération, souligne l’armée dans un communiqué rendu public mardi. « Aucune perte n’a été enregistrée côté ami », précise la note.
Selon les journaux burkinabè en ligne, les agresseurs ont fait irruption sur la cour où se déroulait la cérémonie ouvrant le feu sur l’assistance.
Le Lieutenant-Colonel Paul Henri Sandaogo Damiba a déposé le 24 janvier dernier, le Président Roch Marc Christian Kaboré au motif qu’il s’est montré incapable de relever le défi sécuritaire imposé par les terroristes.
Voilà-le, Rock Christian Kaboré, six mois seulement après son renversement par le colonel Henri Damiba. Bien que visiblement sonné par cette dure épreuve qui lui est tombée dessus, l’homme a humblement et gentiment accepté l’invitation de celui qu’il est pourtant en droit de considérer comme son ennemi juré qui l’a empêché de jouir pleinement et entièrement du pouvoir à lui confié par le peuple burkinabé.
« Le porte-parole justifie l’attaque par la présence présumée de combattants volontaires (VDP), et mentionne également le village de Guessel où 20 personnes dont 8 VDP ont été tuées le 14 mai… », renseigne le groupe Conseil en recherche spécialisée sur la sécurité et les conflits au Sahel et en Afrique du Nord.
On sait quand débute l’insécurité terroriste, mais nul ne peut en prévoir la fin. Et il faut, juste, une réelle confiance en soi pour prétendre circonscrire ce fléau à une échéance prévisible.
Le gouvernement burkinabè a annoncé mercredi la découverte de 7 nouveaux corps par les unités d’intervention déployées dans le village de Seytenga attaqué le week-end passé.
Les unités d’intervention ont découvert 29 nouveaux corps, a indiqué lundi le Service d’information du Gouvernement. « Ce chiffre s’ajoute à la cinquantaine de corps sans vie déjà retrouvé portant le bilan provisoire des victimes des tueries à 79 morts », souligne la note.