Burkina Faso-02 terroristes éliminés par l’armée dans le Sourou
Des armes, des matériels roulants, entre autres équipements, ont été récupérés par l’armée, d’après toujours l’AIB.
Des armes, des matériels roulants, entre autres équipements, ont été récupérés par l’armée, d’après toujours l’AIB.
Le peuple souverainiste du Faso n’a-t-il pas de motifs forts de soutien à l’insurrection armée qui a mis fin aux exhibitions hautaines de Paul-Henri Sandaogo Damiba ? Quelle dimension prenait-il avec des incartades répétitives, ses fautes, son égocentrisme, ses provocations agaçantes ?
Au Burkina Faso, un bilan provisoire fait état de douze personnes dont quatre soldats morts dans une embuscade qui a eu lieu, samedi 15 octobre, à Bouroum dans le centre-nord du pays.
Les délégués issus des 13 régions du Burkina Faso et qui participent aux assises nationales de la transition ont désigné à l’unanimité, rapportent les médias locaux, le chef des putschistes, le capitaine Ibrahim Traoré, président de la transition.
Plus de 300 délégués issus des 13 régions du Burkina Faso sont attendus aux assises nationales. L’annonce, selon des journaux burkinabè en ligne, a été faite jeudi soir à la télévision nationale par le Colonel-major Célestin Simporé, président du comité d’organisation.
Cet espace culturel avait subi de plein fouet la colère des manifestants burkinabè lors du second putsch militaire ayant conduit le capitaine Ibrahim Traoré au poste de Chef d’Etat. A l’heure des bilans, le constat est amer.
Devenu président du Faso, le putschiste Ibrahim Traoré est actuellement le plus jeune de tous les chefs d’État de la planète. Dans un pays qui n’en reste pas moins majoritairement peuplé de citoyens bien plus jeunes que lui…
“Le constat sur les lieux montre l’atelier endommagé de l’intérieur et de l’extérieur”, souligne le journal burkinabè en ligne.
À présent, le deuxième coup d’État de l’année est totalement consommé au Burkina. Il a suffi d’une petite semaine aux putschistes pour faire l’unanimité autour d’eux. Même la Cédéao, pourtant chahutée et vilipendée à Ouagadougou, a entériné, de fait, ce putsch. Ne doit-on pas en déduire qu’en Afrique, certains coups d’État sont acceptés, parfois même souhaités par les populations ?
C’est l’information principale qui ressort d’un décret présidentiel lu ce samedi à la télévision nationale. Des “Assises nationales” rassemblant les forces vives du Burkina Faso, se tiendront les 14 et 15 octobre prochain.