Togo-Covid-19 : Les frontières terrestres ouvertes
Alors que les frontières terrestres togolaises étaient fermées depuis mars 2020 dans le cadre de la lutte contre la Covid-19, le gouvernement a décidé de leur réouverture.
Alors que les frontières terrestres togolaises étaient fermées depuis mars 2020 dans le cadre de la lutte contre la Covid-19, le gouvernement a décidé de leur réouverture.
Les rois et chefs traditionnels sont désormais interdits de prendre part aux meetings et autres activités politiques.
La police a fait usage de grenades lacrymogènes pour tenter de dissuader les manifestants qui ont riposté en lançant des cailloux, a rapporté le journal tchadien en ligne.
A suivre la direction générale de la météorologie nationale les températures varieront entre 30°C et 39°C sur l’ensemble du territoire ce lundi 16 mai 2022.
L’Economist Intelligence Unit (EIU) a publié son rapport 2021 sur la démocratie dans le monde. Le Togo est classé dans la catégorie des régimes autoritaires.
Les juges, dans notre pays le Togo, sont quasiment submergés par ces lourds différends qui opposent les communautés, les collectivités ou les individus à cause notamment du foncier un peu partout dans les grandes et principales villes du territoire national.
Notre monde est confronté aujourd’hui à une crise d’autorité à tous les niveaux de décision, ce qui conduit inévitablement à d’autres problèmes plus graves que les peuples connaissent avec des conséquences fâcheuses. Dans cet ouvrage, « Crise d’autorité, abus de pouvoir », Mgr Nicodème Anani Barrigah-Bénissan, Archevêque de Lomé, s’intéresse à l’autorité au sein de l’Eglise, qu’il faut ramener dans la vision de Dieu. Toutefois, la réflexion peut s’appliquer aussi à la politique, étant donné que c’est là où s’exerce par excellence le pouvoir, et donc l’autorité.
La restriction des espaces de liberté continue au Togo sous la dictature cinquantenaire. Et les signes que ce pays soit au même niveau que la Corée du Nord sont en train d’être progressivement mis en place. Après les partis politiques, les associations, les syndicats, c’est le tour des Organisations Non Gouvernementales (ONG) d’être mises sous coupes réglées. La dictature veut tout contrôler, même les actions et les financements de ces entités qui, en l’absence du gouvernement, apportent un soulagement aux populations qui sont visiblement des laissés pour compte, surtout celles qui vivent à l’intérieur du pays et côtoient la misère au quotidien.
Sur cette page, tout comme dans plusieurs de nos écrits dans les journaux privés et dans nos émissions débats, nous l’avons souvent martelé, le regard que nos dirigeants ont toujours porté sur la culture et qui consistait à n’accorder que des aides aux acteurs de ce secteur, n’était pas du tout le bon.
Si nous avons estimé interpeller les autorités sur l’état de la route Amegnran-Afagnan et les travaux de réparations qu’on se propose d’y effectuer, nous étions loin d’imaginer que le tronçon Afagnangan-Agome Glozou-frontière Bénin, long de 9,6 km, était en projet pour sa réhabilitation complète et son électrification grâce à une aide extérieure. Le gouvernement assistera-t-il à cette dichotomie qui risque de s’installer sur une même route traversant la zone ayant vu naître le chef de l’Etat ? On veut croire que les travaux de réparations seront rapportés pour une véritable réhabilitation d’une route datant des années 1964.