Cameroun-Un responsable local d’Elecam tué dans le Nord-Ouest
Un assassinat attribué aux séparatistes et qui survient « cinq jours après la convocation du collège électoral », par le chef de l’État Paul Biya, a rapporté journalducameroun.com.
Un assassinat attribué aux séparatistes et qui survient « cinq jours après la convocation du collège électoral », par le chef de l’État Paul Biya, a rapporté journalducameroun.com.
La dernière fois où nous avons partagé nos réflexions avec vous, nous avons expliqué comment se fixer des objectifs, pousse à changer dans son présent ce qui doit l’être en vue de la réalisation de ces objectifs.
Le chef de la diplomatie gabonaise Michaël Moussa, très proche du chef de l’État, est décédé brutalement ce vendredi des suites d’une crise cardiaque à l’âge de 62 ans.
La progression des réseaux sociaux s’est accompagnée d’un mouvement de développement des arnaques à travers des artifices de plus en…
Le gouvernement togolais digitalise peu à peu ses services publics. Après le casier judiciaire, le passeport, désormais il est possible de faire la demande de duplicata de nationalité en ligne.
Un tribunal de première instance d’Iyaganku siégeant à Ibadan, dans l’État d’Oyo, a ordonné qu’un Togolais, identifié comme Njobola Bochi, soit placé en détention provisoire au centre de correction d’Abolongo pour le meurtre présumé de sa femme.
Un citoyen ghanéen qui a survécu au massacre d’environ 59 migrants ouest-africains, dont des Togolais, en juillet 2005 par un « escadron de la mort » paramilitaire en Gambie, a témoigné devant un tribunal ce vendredi 19 janvier 2023, dans la ville allemande de Celle, ANEKED, ont annoncé Human Rights Watch et TRIAL International. L’escadron de la mort aurait été mis en place par le président gambien de l’époque, Yahya Jammeh. Le procès porte sur Bai L., qui aurait été impliqué dans les meurtres.
Selon plusieurs médias, la précision a été faite par le procureur de Djibo. C’était le jeudi 19 janvier, à travers un communiqué. Le parquet a annoncé l’ouverture d’une enquête.
Alors qu’elles étaient sorties des décombres par les orpailleurs présents sur les lieux, « elles étaient déjà asphyxiées », lit-on. Et leur décès a été constaté par une infirmière dépêchée sur les lieux du drame.
Ces victimes, pour la plupart des civils dont des femmes et des enfants, ont été tuées le week-end dernier lors des attaques menées par les miliciens CODECO (Coopérative pour le développement du Congo).