Mali-Sanctions de la CEDEAO : La société civile monte au créneau
La société civile malienne réagit suite aux sanctions économiques prisées par la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO) contre son pays ce dimanche 9 janvier.
La société civile malienne réagit suite aux sanctions économiques prisées par la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO) contre son pays ce dimanche 9 janvier.
Le complot en gestation a été révélé le 8 janvier 2022 par un autre élément du groupe, a indiqué mardi le Parquet militaire de Ouagadougou.
À mon sens, la Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a, une fois de plus, manqué le coche le dimanche 9 janvier 2022 à Accra dans sa prise de sanctions multiformes et variées contre le Mali.
En Tanzanie, il y a une crise qui secoue le parti présidentiel de sorte que le chef de l’Etat a remanié le gouvernement, limogeant trois ministres importants.
Dire que l’accord dit des braves, signé en 2020, entre l’Union des forces de changement (UFC) et le régime en place « a sauvé l’opposition » ne sonne-t-il pas comme une provocation ?
Ils sont nombreux ces Africains, leaders d’opinion, à exprimer leur solidarité envers le peuple malien. Certains vont jusqu’à désavouer les lourdes sanctions prononcées par la CEDEAO contre Assimi Goïta et son gouvernement de transition. C’est le cas de l’opposant Agbéyomé. Dans un communiqué, celui qui se réclame « président légitime des Togolais » dit apporter son « soutien indéfectible » au peuple malien et l’exhorte à poursuivre son combat contre le djihadisme… Bonne lecture.
L’Union des forces de changement (UFC) ne tire plus à boulets rouges sur le régime cinquantenaire, parce que depuis la signature de l’accord des braves de 2010, le parti à la couleur jaune a appris comment se gèrent les affaires publiques, assure un de ses cadres.
L’activiste franco-béninois Kemi Seba estime que « l’Occident » est derrière les sanctions imposées par la Communauté Economique de l’Afrique…
Le bras de fer actuel entre la junte malienne et la CEDEAO suscite beaucoup de commentaires. Pour professeur Apédo-Amah Togoata, il s’agit tout simplement d’une arnaque, une manipulation politique qui ne dit pas son nom, et dont les victimes sont le peuple malien et tous les Africains solidaires et anti-impérialistes. Lisez plutôt!
Elle reste dans la forme et la manière, l’une des élections présidentielles la plus discutée sur la « Terre de nos Aïeux ». Car, même lâché par certains de ses collègues de l’opposition, Dr Gabriel Agbéyomé Messan Kodjo, le leader de la DMK n’a cessé de crier sa victoire, refusant depuis plus de deux ans de concéder une quelconque défaite : « Je suis le seul président démocratiquement élu du Togo », martèle-t-il depuis le 22 février 2020. Aujourd’hui, les langues se délient. Est-ce le temps des regrets et de repentance, période ultime d’aveux ou de déblatérations après une sublime occasion gâchée ? Ce qui est constant, embusqué dans une mesquinerie indicible dont lui seul connait sans nul doute le secret, l’un des candidats de l’opposition à la dernière élection présidentielle s’ouvre dans une confession intime au champion de la DMK, Agbéyomé Messan Kodjo (AMK).