La lutte contre le terrorisme dans une dictature ? Bonjour les dégâts!
«Le fond du problème du terrorisme, c´est l´injustice, la pauvreté, l´exclusion. Il faut le traiter en supprimant ces causes.» De Francis Ford Coppola / Le Figaro Janvier 2015.
«Le fond du problème du terrorisme, c´est l´injustice, la pauvreté, l´exclusion. Il faut le traiter en supprimant ces causes.» De Francis Ford Coppola / Le Figaro Janvier 2015.
Le nouveau président en exercice de la Cedeao vient d’annoncer la création d’une force anti-putsch, sans toutefois en dévoiler les…
« Le pittoresque de l’avenir est composé de mots anticipés ». Pierre MAC ORLAN, dans Le Mémorial du petit jour, insiste sur les projections saines qui libèrent les hommes, leur avenir, le développement des sociétés, des peuples, des nations et des Républiques. Les bonnes réflexions sont des énergies positives qui balisent l’action pour protéger les hommes, favoriser le bondissement des peuples. Toute la vie des grandes espérances se conçoit dans la dignité des figures de proue qui remorquent les sociétés pour construire l’horizon de puissance par l’engagement responsable qui donne un fouet collectif aux valeurs qui célèbrent l’humain-patron.
Entre le « Gnassingbeland » et le « Biyameroun », c’est une lovestory. Les deux pays se ressemblent dans tous les domaines et sur tous les points, on dirait des frères siamois.
Après avoir nié devant Macron qu’il n’y a aucun prisonnier politique au Bénin, voilà le président Talon qui procède ce mercredi à la remise en liberté de 30 opposants arrêtés durant la présidentielle d’avril 2021.
Le rôle assigné à l’Afrique depuis le début de la guerre en Ukraine est évocateur de l’image qu’ont encore les grandes puissances de notre continent: leur zone d’influence. L’Afrique n’a pratiquement aucun impact sur l’ordre mondial actuel alors qu’elle subit très drastiquement les conséquences de cette crise qui affecte notamment sa sécurité alimentaire. Elle ne revêt un intérêt aux yeux des grandes puissances que lorsqu’elles se retrouvent en difficulté. Avant de se préoccuper du positionnement de l’Afrique dans le conflit ukrainien, il faut se préoccuper d’abord de la place – ou plutôt du strapontin – que l’Afrique occupe sur la scène mondiale. Pour preuve, dans toutes les discussions relatives au conflit russo-ukrainien, l’Afrique a été mise à l’écart.
À l’initiative du député écologiste du Rhône, Hubert Julien-Laferrière, secrétaire de l’Assemblée nationale et membre de la commission des Affaires étrangères, 77 députés Nupes et Renaissance ont adressé une lettre, que nous nous sommes procurée, à Emmanuel Macron, au sujet de son déplacement au Bénin. Les parlementaires alertent sur « les dérives autoritaires » du chef d’État, ainsi que sur les conditions de détention de deux opposants, Reckya Madougou et Joël Aïvo.
Mardi, une délégation du gouvernement ivoirien était reçue à Ouagadougou par le président de la transition burkinabè. Ladite délégation était porteuse d’une lettre de Blaise Compaoré. Dans cette lettre, il est question d’excuses de Blaise Compaoré à l’égard de la famille Sankara. Voici la fameuse lettre dans son intégralité.
Tout a commencé cette maudite nuit de l’attaque de plusieurs villages de la Région des Savanes par des djihadistes prétendument venus du Burkina Faso voisin. Une cohorte de motos montées par des barbus, au cours d’un rodéo nocturne mortel, sème la mort dans le village et alentours.
Au lendemain de la demande de pardon formulée par l’ancien président pour les actes qu’il a commis pendant qu’il était au pouvoir, la veuve de Thomas Sankara réagit en exclusivité pour Jeune Afrique.