Togo-Elections législatives : ADDI sera en lice pour le scrutin
L’Alliance des démocrates pour un développement intégral (ADDI) marquera sa participation aux prochaines élections législatives prévues cette année au Togo.
L’Alliance des démocrates pour un développement intégral (ADDI) marquera sa participation aux prochaines élections législatives prévues cette année au Togo.
Dans une lettre, en réponse à un article intitulé « Jean-Pierre FABRE, la plaie incurable de l’opposition togolaise », publié récemment sur les réseaux sociaux, portant signature de Mgr Kpodzro, Jean-Pierre Fabre n’y est pas allé de main morte. L’ex-chef de file de l’opposition crache ses quatre vérités à la figure du prélat nonagénaire, et lui demande de « foutre la paix » à l’ANC (l’Alliance Nationale pour le Changement). Lisez!
J’ai lu par-ci par-là des critiques sur les putschistes nigériens qui laissent Bazoum téléphoner, accorder des interviews, faire des visio-conférences et tout le tralalala. Dommage que ces biens pensants n’ont pas compris la stratégie de Tchiani et des siens. Et la Cedeao, et la France, et Bazoum tombent dans le piège.
Sept mois avant la présidentielle sénégalaise, les députés ont voté, samedi 5 août dans la soirée, un texte qui devrait permettre aux deux figures de l’opposition, Khalifa Sall et Karim Wade, de se présenter. Le projet de loi largement adopté permet de leur rendre leur éligibilité.
En dépit de la réticence de certains Etats membres et des appels de nombreux leaders à éviter une intervention militaire au Niger pour tenter de renverser le Général Tchiani et ses hommes, la CEDEAO n’a toujours pas officiellement abandonné cette option. Mais la CEDEAO est-elle prête à attaquer un territoire où résident de milliers de ses propres ressortissants ?
Dimanche 06 août 2023. C’est le deadline imposé aux militaires putschistes du Niger d’abandonner le pouvoir et de rétablir le président déchu Bazoum dans ses fonctions. La CEDEOA menace même d’utiliser la « force » si besoin. Dans un communiqué, la Dynamique pour la Majorité du Peuple (DMP) exprime son soutien au peuple du Niger et s’oppose à toute intervention militaire de la CEDEAO dans ce pays.
Si ce dimanche 6 août, la junte militaire ne rétablit pas l’ordre constitutionnel au Niger, la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO) y déploiera une armée, une intervention militaire à laquelle le Tchad ne participera pas.
« La France appuie avec fermeté et détermination les efforts de la CEDEAO pour faire échouer cette tentative de putsch. Il en va de l’avenir du Niger et de la stabilité de toute la région », indique ce samedi le ministère français des Affaires étrangères.
La junte a jusqu’au 6 août pour rétablir l’ordre constitutionnel sinon il y aura une intervention militaire au Niger pour que Mohamed Bazoum retrouve son poste de président de la République. C’est l’ultimatum de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO), une décision soutenue par la France.
Les dirigeants des forces armées et de la défense d’Afrique de l’Ouest ont élaboré un plan d’intervention militaire potentielle afin de renverser le coup d’État survenu la semaine dernière au Niger. Ce plan inclut des stratégies de déploiement des forces, ainsi que des considérations sur le moment opportun pour agir. La réunion s’est clôturée ce vendredi 4 août 2023.