Togo- Congrès statutaire d’UNIR: Lundi, jour férié à Kara ?
La ville de Kara, chef-lieu de la préfecture de la Kozah, accueille ce lundi 26 février 2024, le 2e congrès statutaire du parti Union pour le République (UNIR).
La ville de Kara, chef-lieu de la préfecture de la Kozah, accueille ce lundi 26 février 2024, le 2e congrès statutaire du parti Union pour le République (UNIR).
Justifiant la faible mobilisation autour du meeting du 25 février 2024, le Coordinateur de la Dynamique Monseigneur Kpodzro, Paul Missiagbeto, a fait porter la responsabilité au préfet de Kloto qui aurait empêché un convoi de militants de la Dynamique de se rendre au meeting.
Une clinique sise à Agoè, au niveau du carrefour des Deux Lions, recherche un(e) infirmier(e) diplômé(e) d’État pour étoffer son personnel.
Les membres de l’Union pour la république (UNIR), le parti du président Faure Gnassingbé, se réunissent ce lundi 26 février dans la ville de Kara à deux mois des législatives et régionales.
Chacun a interprété ce titre à sa manière. Mais nous n’avons pas trouvé autre titre pour illustrer le gaspillage et la corruption instituée dans le domaine de l’énergie à chaque fois qu’il faille chercher une solution énergétique à la République.
Les candidats présidentiels sénégalais ont voté dimanche lors d’un vote symbolique organisé par une organisation de la société civile pour dénoncer le report de l’élection présidentielle. Une élection initialement prévue pour cette date du 25 février 2024.
Nous Togolais savons malheureusement depuis longtemps que les choses chez nous ne se passent pas comme il est de coutume dans les pays normaux. Malgré la dégradation de la situation politique dans un pays, comme c´est le cas au Togo, depuis des décennies, le souci des gouvernants devrait être le bien-être et la sécurité des populations. Mais ici, le régime Gnassingbé se comporte comme en territoire conquis, et plus grave encore, comme un gouvernement d´occupation pour qui les préoccupations des citoyens seraient le dernier des soucis. Les tristes évènements ou plutôt les derniers assassinats de Sotouboua, et la curieuse réaction des autorités locales, viennent nous rappeler que les Togolais ne sont pas au bout de leurs peines partout où ils se trouvent dans leur pays.
La Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a conclu un sommet extraordinaire le samedi 24 février 2024, à Abuja, au Nigeria, pour discuter de la situation politique préoccupante dans la sous-région. Au cours de cette réunion d’importance capitale, les dirigeants ont pris des résolutions cruciales, dont la levée des sanctions à l’égard du Niger et la réitération de l’appel à la libération et à la protection de l’intégrité physique du président Mohamed Bazoum, renversé en 2023 par les autorités militaires actuellement au pouvoir dans le pays.
A un peu plus d’un mois d’importantes échéances électorales au Togo, l’effervescence habituelle entourant le processus n’est réellement au rendez-vous. Quelques témoignages recueillis attestent d’un désintérêt des populations à l’égard de ce double scrutin prévu pour le 20 avril prochain. Mais à qui la faute ?
Samedi dernier, la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) lors d’un sommet extraordinaire, a décidé de lever les sanctions à l’encontre du Niger.