Nigeria-Un policier se fait licencier pour viol sur une détenue
Au Nigeria, un agent du nom de Belasa Iyangedue au poste de police divisionnaire de Tse Agbaragba, a été licencié pour avoir abusé d’une détenue âgée de 16 ans.
Au Nigeria, un agent du nom de Belasa Iyangedue au poste de police divisionnaire de Tse Agbaragba, a été licencié pour avoir abusé d’une détenue âgée de 16 ans.
Les français auraient-ils aimé voir l’armée nazie allemande patrouiller dans les rues de Paris en 2023?
La démagogie consiste à exonérer la cognée de la hache au détriment du manche. Les dirigeants dictateurs et autres faux démocrates sont-ils innocents ? Et les États-Unis auxquels la France est inféodée ? Et le Royaume uni ? Et l’Union européenne ? Et la Chine et la Russie ? Devons-nous oublier toutes ces puissances impérialistes dont la France est devenue le cache-sexe malodorant ? Dans les pays africains anglophones, les peuples sont aussi sinistrés. Au Ghana ou au Nigeria, les douaniers, les flics, les hôteliers et les commerçants exigent des voisins africains des francs CFA à la place du cedi et du naira. Quel désaveu de leur monnaie qui ne valent rien !
Et après le bouc émissaire ? Que faire ? Peu de gens sont focalisés sur l’après-bouc émissaire. C’est d’autant plus évident que les militaires putschistes sont arrivés au pouvoir les mains nues, sans aucun projet de développement. Ils vont s’y éterniser comme dans les années 1960-1990 et devenir des cauchemars à l’instar des civils qu’ils ont chassés.
Notre pays ne peut plus prendre le risque d’organiser des élections biaisée à la suite desquelles le ou les vaincus sont proclamés vainqueurs par, en premier, une CENI de bande organisée et, ensuite, par une Cour constitutionnelle dont les juges, peu recommandables, se permettent de rafistoler gauchement et bêtement les chiffres déjà mal famés annoncés par la CENI.
Le prix de la tonne de ciment pour les grossistes, jusque-là vendue à 70.500 FCFA, est désormais à 79.000 FCFA. Ainsi en ont décidé CIMCO Industrie SA et CIMTOGO, les fournisseurs nationaux du ciment.
Dimanche dernier, une pirogue a chaviré sur le Lac-Togo avec à son bord sept passagers. L’incident aura coûté la vie à une enfant selon les informations.
Le mépris et l’immoralité, jumelés à une profonde hypocrisie, devenus des normes dans le monde politique actuel – on les retrouve pleinement aujourd’hui dans le cadre de l’une des plus importantes machinations de la dernière décennie organisée par les décideurs du monde Occidental : « l’Initiative pour le transport sécuritaire des céréales et des aliments à partir des ports ukrainiens », plus communément connue comme « l’Initiative céréalière de la mer Noire » ou « l’Accord céréalier ».
Après la rentrée du personnel enseignant le 18 septembre 2023, c’est au tour des élèves de faire la leur aujourd’hui 25 septembre. Enseignement public et privé se sont donc mis à l’heure des cours, comme cela est de coutume.
Faure Gnassingbé est au pouvoir depuis presque deux décennies, à la suite de la mort de son père en 2005, après avoir piétiné un tapis de cadavres. A moins de deux ans de la présidentielle, prévue entre février et avril 2025, ses partisans claironnent déjà fièrement qu’il peut encore s’octroyer cinq années supplémentaires. Habile manœuvre, alors que la concentration des pouvoirs est passée progressivement entre les mains de l’Exécutif.
Le Patronat de la Presse Togolaise (PPT) condamne vivement l”harcèlement” dont est victime Dr Francisco Napo-Koura, DP du journal Tampa Express suite une série de convocations à son endroit. Ceci, en raison du fait que le confrère ait publié un article dans lequel “il faisait cas de la corruption qui gangrène les concours de recrutement dans la fonction publique”.