Togo- AstraZeneca/Prof. Didier Ekouévi : « La deuxième dose est obligatoire…»
Au Togo, la campagne de vaccination contre le coronavirus se poursuit. Depuis hier, l’inoculation de la deuxième dose d’AstraZeneca a démarré.
Au Togo, la campagne de vaccination contre le coronavirus se poursuit. Depuis hier, l’inoculation de la deuxième dose d’AstraZeneca a démarré.
C’est ce mardi que le président du Front des Patriotes pour la Démocratie (FPD) sera jugé. Djimon Oré est accusé d’atteinte à l’honneur, de tentatives de troubles aggravés à l’ordre public et d’outrages envers les représentants de l’autorité publique.
En conférence de presse lundi à Lomé, les responsables du regroupement de partis politiques dénommé « Creuset national pour la transition (CNT)» ont exigé la libération sans condition de leur « camarade » Djimon Oré.
L’opposant Djimon Oré arrêté le 29 avril dernier pour avoir tenu des propos « outrageux » sera jugé ce mardi au tribunal de Lomé.
Le Gouvernement a procédé ce lundi 17 mai 2021, au lancement de la phase d’administration de la deuxième dose du vaccin AstraZeneca contre la Covid-19.
En conférence de presse vendredi à Lomé, les responsables de la Dynamique Mgr Kpodzro ont affiché leur désir de dialoguer avec le pouvoir de Lomé, mais sous des conditions.
La campagne d’inoculation de la seconde dose du vaccin Astra-Zeneca démarre ce lundi 17 mai 2021 sur toute l’étendue du territoire national. Dans un communiqué, les responsables de l’Église Méthodiste du Togo lance un « appel » à tous les Togolais, à se mobiliser pour se faire vacciner.
Le chef de l’État Faure Gnassingbé est depuis samedi 15 mai 2021 à Paris en France où il prendra part aux travaux du sommet sur le financement des économies des pays de l’Afrique subsaharienne post Covid-19.
Le président national du Front des Patriotes pour la Démocratie n’est pas encore tiré d’affaire. L’opposant Djimon Oré arrêté le 29 avril dernier, est actuellement détenu à la prison de Lomé.
La Police Nationale togolaise a publié le 7 mai dernier sur sa page officielle Facebook une note d’information portant sur l’interpellation de « cinquante-quatre (54) individus, tous de nationalité nigériane dont quinze (15) faussaires cybercriminels et les trente-neuf (39) autres qui, sous le couvert d’activités de marketing de réseau QNET, s’adonnent à l’escroquerie ».