Quel projet de l’Afrique pour elle-même pour ne plus être mêlée à aucune guerre en Europe ?
« On ne fait rien de sérieux si on se soumet aux chimères, mais que faire de grand sans elle ? » Dans Les Chênes qu’on bat, Charles de GAULLE mesure l’immensité des grands défis, les moyens qui les entourent pour réaliser la transcendance des peuples et des nations. L’avenir se construit dans la fidélité aux objectifs que s’imposent les hommes qui regardent devant eux avec la folie du surpassement en acceptant dans la dignité tous les sacrifices de leur vision qui, souvent s’apparente à une utopie, à un rêve pieux.
